7 – Positive

Personnellement, je crois que l’arrivée de la quarantaine a eu un effet extrêmement bénéfique sur moi. En novembre dernier, j’ai entamé cette nouvelle décennie avec une période de réflexion personnelle d’une durée d’environ 60 jours, question d’évaluer mes relations interpersonnelles et remettre mes priorités aux bons endroits. Pendant cette période, j’ai senti le besoin de m’éloigner socialement et de me faire discrète. Ce temps d’introspection m’a aussi permis d’analyser ma façon d’aborder les situations qui se présentaient à moi au quotidien, ainsi que l’espace que j’accordais aux éléments négatifs dans ma vie.

Je dois malheureusement admettre, sans aucune surprise, que j’ai passé plusieurs années à accentuer le côté négatif des événements, et parfois même, jusqu’à négliger les différents aspects positifs que ceux-ci me procuraient. Pourtant, j’étais convaincu d’être une personne positive, mais il faut croire que j’avais tendance à jouer à l’autruche et que je minimisais ce côté pessimiste un peu sournois. De toute évidence, ce fameux « oui, mais…», souvent suivi d’un commentaire négatif, venait entraver mes pensées positives. Quand ce genre de discours devient une habitude, on ne s’en rend plus compte. On embarque donc dans ce tourbillon défaitiste, en trouvant milles-et-une raison à nos malheurs. Ainsi, on se déresponsabilise face à nos réactions et nos paroles, tout en essayant de trouver un responsable à notre état d’âme. Pourtant, nous sommes  les seuls et uniques maîtres de l’attitude que nous choisissons d’adopter au quotidien.

C’est pourquoi, j’ai choisi de changer ma façon de voir les choses et d’aborder la vie. Maintenant, je fais le choix de voir le côté positif des occasions qui se présentent à moi, même si certaines peuvent provoquer des déceptions. J’assume également l’entière responsabilité de mon humeur, lorsque je me lève du pied gauche le matin ou qu’une situation me dérange. Lorsqu’une telle situation se produit, j’essaie alors de comprendre l’émotion qui se cacher derrière ma déception et/ou ma réaction négative.

De plus, si quelqu’un de mon entourage à cette tendance négative et cherche désespérément un coupable à son existence, je me détache volontairement des propos de l’interaction du moment, et je fais attention de ne pas me laisser entraîner dans cette émotion déprimante. Cependant, malgré mes efforts à vouloir être le plus positive possible, je demeure une citoyenne sensible à l’influence des mouvements collectifs. Par exemple, en ce moment, avec les ondes négatives de nos voisins du sud, je fais le choix conscient de ne pas suivre les nombreux rebondissements. J’avoue que c’est un grand défi, car c’est tout ce que l’on voit dans les médias sociaux ou chaînes d’information populaires, mais je résiste. J’observe, avec beaucoup de tristesse, l’effet de masse haineux provoqué par les résultats des élections américaine, et je fais le choix de ne pas embarquer dans cette vague collective.

Comme je suis consciente de mon passé et de ma facilité à me laisser emporter par les émotions, je préfère mettre mon énergie sur les choses qui me font du bien et qui provoquent un sourire sur mes lèvres. Bref, je suis une personne positive, et je travaille à le rester en me rappelant quotidiennement que je suis l’unique personne responsable de mon état d’âme!


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